Commencement - Nouvelle fiction .

                                                                                                                                                                                                                           Commencement - Nouvelle fiction                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                    .



Hello les gens ^^
Alors j'ai décidé de réécrire une nouvelle fiction ^^
Si vous voulez les autres :
x
x
x [avec Low ]

C'est une Fic yaoi , et peux etre Twincest je suis pas encore sur ^^
C'est aussi une fic sur tokio hotel ^^ encore et toujours >.<" .C'est sur Tom et Bill surtout . Gustav et george vont peux etre intervenir mais c'est pas encore sur sur sa ^^ .
Donc pour les
_Rageux
_Homophobe
_Tokiophobe
_Femme sensible-seinte ni touche
On va dire Bye Bye ! Une petite croix rouge en au a droite faites pour vous =) Les pervers , Fan de Th et autre bienvenue =) . Il n' y aura pas de prologue =p .Pour faire surprise surprise xD .Ha oui cette fiction si est très differente des autres que j'ai écrites .Et jusque là , mon idée n'a pas été écrite par quelqu'un d'autre , donc vous n'aurez pas l'impression que c'est du répeté .Voilà =)


# Posté le vendredi 09 novembre 2007 11:35

Modifié le vendredi 01 août 2008 09:38

Chapitre un

      Chapitre un


music

Cette pièce est plongée dans le noir depuis des heures et des heures, un jet de lumière ne c'est plus infiltré depuis des jours...Peux être des mois ? Des années ? seulement quelques minutes ? Des minutes qui semble interminable alors...

non nul ne c'est dire combien de temps .Ici on perd toute notion du temps .Les minutes peuvent paraître comme des heures, comme des heures peuvent paraître comme des minutes...mais rarement quand le temps passe vite .

Ici, pas d'horloge, pas de réveil, ni quoique se soit qui possède un cadran, deux aiguilles et des chiffres numéroté de 1 à 12.C'est un supplice de regarder un cadran et de se dire que le temps passe affreusement lentement .Ici que les minutes ou heure passent sa ne changera rien .En tout cas pour eux .Rien ne les séparera de cette endroit .

Sauf la mort qu'ils attendent les bras grand ouvert, jouissant à cette idée de partir .Ils voudraient tellement...mais des obligations leurs en empêche, encore et toujours .Pourtant là-bas la mort est si proche. Elle plane autour d'eux, comme l'air qu'il respire

. Elle est proche, tellement proche...ils voudraient tellement qu'elle les emporte mais tellement de chose les retiennent ici qu'ils la fuient, l'éloignent, la combattent de jours en jours. Un combat perdu d'avance. La mort viendra, elle viendra toujours, mais généralement elle arrive sans prévenir, elle ne se commande pas. En entendant ils sont là, à l'attendre. Ils peuvent y penser, la réclamer, la prier, elle elle sera là haut entrain de les regarde les bras croiser, un sourire au lèvre...

Elle les narguent, sa lui fait un étrange plaisirs de voir cette pitié .Qu'ils sont tellement poussés à bout qu'ils trouvent que le repos éternel est un cadeau venu du ciel. Le plus beau des tous. Celui qu'il les enlèvera de tous sa .Qu'il y mettra un termes.

Une respiration régulière se fait entendre dans cette pièce circulaire. Plongée dans le noir, il assis dos au murs. Le carrelage est durs et le froid plus présent que jamais. Si la lumière du jour pénétrerait cette pièce, on pourrait voir le bas du corps d'une couleur bleutée. Bientôt endolorie. Il ne soucie pas de sa. Ce n'est pas la première fois et sa ne sera pas la dernière , ho non .

Sa respiration devient saccadée, cherchant désespérément de l'air. Pourtant il y en a ....Cette pièce étroite et petite donne la désagréable impression d'être enfermé. Qu'il n' y a pas d'issue, qu'ici c'est la soumission point c'est tout. Cette sensation est tout a fait insupportable me direz vous ? Pourtant lui, il la subi en permanence...

Vous dites qu'il fort? Et pourtant il se sent tellement faible...Aucune issue .C'est son destin, c'est ainsi. Sa destinée est d'être ici...Lui ne croix pas a tout « sa ».Cette destinée...sa n'a rien avoir pour lui...Ton chemin est peux être tracé ? Et alors tu n'est pas obligé de le suivre, rien n'est encore fait...Pourtant il doit se rendre à l'évidence sa vie sera ici et nul par d'autre ...C'est ainsi qu'il ne veille ou non...

Il c'est souvent surprit a rêver d'autre chose .D'une autre vie...que tout sa aurait pu est mieux...tellement mieux...Tellement plus beau. Tellement de personne veulent saisir toute leurs chance, ne pas en manqué une .Ils veulent TOUT avoir. Mais au font que veule t-il ? Peu d'entre eux pourraient répondre .Au font s'il réfléchirait deux minute, qu'il regarderait leur vie, un bon nombre d'entre eux verraient que ce qu'ils cherchent, ils l'ont d'une certaine manière.

Pourtant lui il cherche .Il cherche se qu'il y a a envier de sa vie, se qu'il regrettera. Il a beau chercher, il ne trouve pas...il n'a toujours pas la réponse. Pourtant c'est sa vie et il doit s'en contenter, il n'attend plus rien d'elle...il a longtemps cru, malgré tous sa, il y a cru.

Il y a cru qu'un jour ou l'autre tout ira mieux...qu'il pourra vivre pleinement sans se stress, sans c'est loi, sans ces devoir, sans c'est paroles, sans tout as qui le compresse, qui l'empêche de respirer. Toujours avoir peur de faire un pas de travers. La gorge nouée, une boule au ventre, l'estomac remonté. Cette sensation si désagréable avant un événement important. Cette sensation il l'a continuellement. Partiront elles un jour ?

Il espère...En entendant elle l'écrase, l'emprisonne, l'oppresse, le serre, le détruit...Rien a faire, elle est toujours présente quoiqu 'il arrive. Pas moyen de la faire partir. Un silence pesant flotte dans l'air. Seul des gouttes de pluie s'écrasent sur la vitre noire. La silhouette se relève enfin. Il s'approche de la fenêtre et lève les volets.


Combien de temps n'ont-ils pas été remontés ? Il retire d'un geste brusque la poussière colée depuis des années sur la vitre. Il regarde à travers le trou. Il regarde la vue, Là-bas est situé sur une haute colline dominant la vue. Il voit toutes les maisons, tout les bulding, toute c'est voiture, c autoroute, c'est magnifique...

Toute c'est lumière illuminant la vitre. Toute c'est couleurs, Il aperçoit son école, le parc juste a coté, puis cette église, il l'avait complètement oublié ! Depuis la dernière fois qu'il y était retourné quelque changement était venu.

Pour la première fois depuis longtemps, il avait le sourire au lèvre .il avait l'impression depuis tellement de temps d'avoir un contact au monde extérieur. Ca fait tellement du bien...il tend le bras pour ouvrir la fenêtre. La clinche ne bougea pas.

Elle était verrouillée...Une lueur d'envie sur visage. Il se mord la lèvre...il le sait bien. Jamais il ne sortira. Il aimerait tellement... D'un mouvement brusque il se secoue la tête. Comme si il essayait de chasser cette pensée. Il doit si faire. Cette n'est pas pour lui, elle ne lui est pas destinée .Il laisse sa au autre. De toute manière il n'a pas le choix .Il ne peux pas sortir.


...et...s'il fuguait ? il y a déjà longtemps qu'il y a pensé mais...il a peur des conséquences...elle serait désastreuse....Plus que désastreuse si ils. L'apprenait...et comment ferait –il ? Chaque pièce est verrouillée...Malgré que certaine d'entre elles sont verrouillée...
Comme un placard a balais. Pourtant elle est quand même fermée...Toute fermée sans aucune exception.

La seul porte qui mène au monde extérieur est fermée double tour, caméra, alarme et garde. Plus infaible comme sécurité y a quoi ?!Fenêtre verrouillée, derrière des barreaux. Il réfléchi encore et encore...Malgré qu'elle a déjà été posée de nombreuse fois. Il se la trotte dans la tête depuis un bon bout de temps. Il n'a jamais osée la mettre en application .Pourquoi pas maintenant ?après tout c'est maintenant ou jamais...

# Posté le samedi 10 novembre 2007 08:30

Modifié le vendredi 01 août 2008 09:40

Chapitre deux

     Chapitre deux



Music


Après tout c'est maintenant où jamais ...il se dirige vers la porte, il tire la poignée. Elle s'ouvre ? Manque d'attention de la par d'eux ? Raison de plus de le faire maintenant. Il sort de la pièce, ces yeux lui picote d'un coup...il s'arrête.

Le noir auquel il c'était habitué faisait une grande différence avec c'est couloirs de blanc éclatant. Ici c'est sinistre...Tout le bâtiment est d'une même et seul couleurs. Toujours du blanc...

à croire que les couleurs n'existent pas...le blanc c'est simple, ordinaire, c'est ennuyeux, c'est impeccable, sa montre l'ordre, le droit, tout doit être droit. Il tousse plusieurs fois, c'est narine s'habitue a l'odeurs de vieux et de médicament. Tous les couloirs sont vides. Aucun bruit, sauf le bruit de ses pas trahissant sa présence.

Aucune présence humaine...appart lui bien sur. Il longe les murs d'un pas lent. Il n'a pas de direction précise. Il n' y a pas vraiment pensé, il a juste pensé a franchir la porte. C'est tout. Il n'a aucun plan préparé. Il décide d'emprunter la porte à l'autre bout du couloir.

Évidement celle-ci est verrouillée. Il ne fallait pas se douter d'autre chose....Il pousse un long soupir...Rempli de tristesse ...de désespoir. Il se laisse glisser contre le mur. Il s'agenouillée à terre, dos au murs. Il ferme les yeux, que croyait-il ? Qu'il allait enfin s'en aller d'ici ?

17 ans. Sa fait 17 ans qu'il enfermé dans c'est lieux. Et aujourd'hui ce serait différent ? Une journée spéciale ? Une journée spéciale qui le ferait partir de là [/c]? Un rire amer s'échappe de sa bouche. Il se moque de lui-même, de sa naïveté.

Il qu'il aurait autre chose, que sa se passe autrement. Oui il aurait aimé...Qu'elle naïveté...Il rouvre ses paupière, il regarde fixement devant lui. En ne pensant a rien ou plutôt il ne veut pas penser. Honteux d'avoir effleurer cette idée qu'il s'en irait.

Quelques minutes plus tard, il se rend compte qu'il fixait depuis tout ce temps une bouche d'aération...Pourquoi pas ? Il n'a rien à perdre...tout à gagner...Il glisse ses doigt entre les fines ligne de faire, il s'accroche, elle se déboîte.

Inconsciemment il souri. Sa fais tellement longtemps, il n'est plus habitué à se geste pourtant normal pour tous. Il s'accroche au trou et mets toute sa force dans ces bras pour soulever son propre corps. Il parvient à se glisser à l'intérieur, Encore une chance qu'il est maigre.

Où le tuyau mène-t-il ? Aucune idée...il verra bien. Le tuyau se termine bien quelque part. Il rampe encore et encore, s'accroche, glisse, se tortille, se perd, tombe dans des cul de sac, rebrousse chemin, rampe dans toute direction...

Jusqu'a se que celui-ci se termine. Il sent de l'air lui souffler dans le coup, il frissonne. Une sensation tellement belle, une sensation oubliée. Pourtant il ne voit pas où ce filet d'air s'échappe. Il ne voit aucune issue envisageable.

Et pourtant...un filet de lumière passe devant c'est yeux. Il lève la tête...Il sourit encore une fois...la sortie se trouve là...juste au dessus de lui. Il donne un petit choc mais pourtant suffisent et la grille se décroche. Il se glisse en dehors du tunnel.

Sur le toit...Pourquoi n' y a –t-il pas pensé plus tôt ? C'était tellement évident. Une poussée de joie le submerge d'un coup. Sa fais tellement de temps que se sentiment de l'avait pas pénétré. Et pourtant sa fais tellement du bien...

beaucoup trop de sentiment oublié, refusé...et pourtant....Le bonheurs se lit sur son visage...Libre...oui libre, il peut s'en aller...tout est derrière lui...Après toute c'est année il quitte cette horrible endroit. Tout ses souvenirs seront derrière lui...Il n' y pensera plus ...plus jamais...Il pense à tout se qu'il va faire, voir...

oute c'est sentiment nouveau, tout c'est nouveau endroit...tout se qu'il vivra...Alors il avait raison ? De rêver ? De s'imaginer tout se qu'il ferait si il était loin...s'il était loin d'ici...C'est rêve vont pouvoir se concrétiser ? S'évader de se monde qui n'est pas le sien...

Un moteur trahi le silence qui l'entourait. Il se cache derrière muret pour ne pas se laisser apercevoir. Un garçon...de son age, plutôt mignon, des yeux noisettes...c'est yeux...il lui dise quelque chose...lui...se sont c'est yeux...lui...il l'avait complètement oublié.

Tout c'est rêve, se bonheurs flottant en lui, tout s'évanoui en une seconde. Tout c'est sentiment s'évapore d'un coup .Comme un béton tombant dans le fon de son ventre...Comment a-t il pu l'oublier ?

Comment a –t-il pu oublié son frère, son sang, son jumeaux ? Tout se qu'il a fait pour lui, s'être sacrifier d'une certaine manière, c'est lui qui a tout prit...alors c'est comme sa qu'il va le remercier ? L'abandonner lâchement ?

Le laisser dans sa merde et faire sa vie, c'est rêve...Un rêve tellement égoïste...Il ne peux pas l'emmener il le sait, il n'est pas en état. Une envie de détester son frère...après tout il l'empêche de vivre, il lui empêche tellement de chose.

Il en a marre de toujours s'occuper de lui. Il secoue la tête. Encore une fois honteux de c'est pensée qui lui traverse l'esprit. Oui il l'empêche d'accomplir beaucoup de chose mais c'est son frère. Et il ne l'abandonnera pas...

il le sait bien. Sans lui, sans Bill son frère n'est rien .Il crèverait dans un coin sombre. Et jamais non jamais, il se l'ai juré que son frère ne sera pas heureux .Heureux à cause d'elle. Tanpis si c'est rêve vaut le prix...il se retourne, sa décision est prise. Il reste, Il reste pour lui.




# Posté le jeudi 15 novembre 2007 10:43

Modifié le vendredi 01 août 2008 09:41

Chapitre trois

     Chapitre trois






_Je peux savoir où t'étais ?! Lança-elle sèchement. Elle d'approche de lui. Le regard noir, menaçant, les lèvres pincées. Elle le regarde de haut pour bien lui montrer ce qu'il est. C'est-à-dire rien. Elle n'en a rien à foutre de lui.

_euh...je...bégaye-t-il. La peur se lit sur son visage.

_La porte était ouverte et tu n'étais pas à l'intérieur. Alors réponds cria-t-elle brutalement. Sa main s'écrase violemment sur la joue de l'androgyne.

_Tu ne sais pas répondre ?! Tu es aussi dépourvu de toute intelligence comme l'autre chose ?! Lui dit-elle dans un ricanement.

Elle cherche bien c'est mots, pour être sur de l'atteindre. Ne se rend-t-elle pas compte des poids de c'est mots ? J'aimerais bien vous dire le contraire, mais malheureusement je pense qu'elle en est bien consciente.

_Ne ne l'appelle pas ainsi ! Mon frère sait réfléchir ! dit-il faiblement.

Une deuxième main vole. La joue maintenant rouge. Appart des traces blanche qui contourne la main de cette femme.

_Comment oses-tu appelés sa ton « frère » ?!! Je ne comprends pas comment tu peux toujours t'occuper de se monstre. Si j'étais à ta place je l'aurais laissé crever dans un coin sombre et puis c'est tout. Il effraye tout le monde...il n'est pas humain rentre sa dans ta tête, ce n'est qu'une expérience ratée lance-t-elle brutalement.


Non elle ne mesure pas le poids de ses mots...croyez moi. Il ferme les yeux, il ne veut plus l'entendre. Il ne veut plus entendre toutes les monstruosités qu'elle lâche à la figure. Comment fait-elle ? Ne pense-t-elle pas aux conséquences ? Ne remarque-t-elle pas l'ampleur de c'est actes ? Ne remarque-t-elle pas qu'ils se détruisent de jours en jours par sa faute ? Pourquoi leurs faites-t-elles sa ? Qu'elle est le plaisirs la dedans ? Lui n'arrive pas à comprendre...non il ne comprends pas.

C'est dur pour eux...pour son frère, pour lui. Que cette femme si cruelle avec eux soit leur mère...Celle qui les a mi au monde. Pourquoi faire des enfants si c'est pour les renier après ? Pourquoi en fait-elle si peux attention ? Pourquoi cette cruauté ? C'est sa que vous vous dites.

Et pourtant vous ne savez encore rien de l'histoire...laissez moi expliquer juste un peu.
Un spermatozoïde rencontre un ovule. ...une femme enceinte, refus de c'est enfant...avorté ? Une scientifique...une expérience ? Pourquoi pas...trois ½uf...deux du lot on la mal chance d'être choisi ...Opération ratée...un des deux mort ...un mort, un déformé et un épargné...Opération ratée, c'est-à-dire échec, le produit n'a plus aucune utilité....

Mais se produit est belle et bien vivant...Parfois il y pense. ...Si ce troisième ½uf avait grandi ? Si on ne lui avait pas arraché la vie...comment serait-il ? Comme eux ? Tom et Bill. ? Sans doute...après tout, il était tout les trois frère...

Du début et jusqu'à la fin ils n'auront été que objet, sujet d'une expérience...qui sait, que m'ont –ils fait aussi ? Qu'elle chose abominable m'ont-ils aussi infligé ? Pourquoi lui et pas c'est deux frère...pourquoi...temps de questions répétée, trop de questions sans réponse, trop de questions qu'il le détruise...Tant de chose qu'il n'arrive pas à comprendre, dépourvu de sens...toutes c'est questions plus lourdes les unes que les autres...elle pèse...




# Posté le dimanche 18 novembre 2007 07:25

Modifié le vendredi 01 août 2008 09:42

Chapitre quatre.

     Chapitre quatre.






Un sentiment de vide le submerge, dépourvu de sensation, dépourvu d'émotion. Il ne ressent strictement plus rien...appart peux être le vide, plus présent que jamais. Vide à l'intérieur...Plus de goût à la vie, plus de goût à rien.

Plus rien ne le fait sourire...Le rien qualifie bien sa vie. » Il ne sent plus rien « , au fon c'est qu'il sent quelque chose, vu que le rien est un manque ; un manque de quelque chose .Quand on a eu une chose materiel ou non et qu'elle s'envole, alors on eprouve un manque, plus exactement on parle du mots " rien" Donc le rien est quelque chose v qu'il est le contraire de quelque chose... donc c'est qu'il le ressent au fon se rien . Manque...beaucoup trop de manque. Pourquoi lui ? Pourquoi eux ? Qu'ont –il fait ? Qu'ont fait pour subir sa...

et sa recommence encore et encore. Des questions...des questions sens réponse, sans solution, il donnerait cher pour avoir la clef du problème...

Des pareils il y en a des tas et des tas. Ils s'arrêtent devant une porte. Il sèche les larmes ressente, prends un mouchoir et efface les longues traînée noir sur ces joue. Il ne faut pas qu'il le voie ainsi, dans cet état. Pas faible...

non il doit être fort, quoiqu'il arrive, quoiqu'il se passe. Ne pas perdre son sans froid, ne pas perdre face. Tout le contraire de lui malheureusement...

Il jette un coup d'½il sur l'écriteau cloué sur la porte, en lettre d'argent il marqué proprement « Zimmer 483-expérience ratée-Mise en quarantaine». Il détourne les yeux, indifférent à cette phrase, il pénètre dans la pièce. Une pièce circulaire, tout est blanc, pas un carré de couleurs, une odeur de médicament plane dans la pièce, un lit en fer avec des sangles accroché au barrière de celui-ci, une commode, une table et des chaises, comme sur le lit, des sangles au niveau des pieds et des bras, une cuvette et un lavabo.

C'est tout, le strict nécessaire. Comme la sienne, celle-ci est plongée dans le noir. Son frère est posé sur le rebord de la fenêtre, le regard dirigé sur le vide. Il ne le regarde pas...ne lui dit rien. Pourtant il a bien remarqué sa présence. Il ne sent inquiète pas. Ce n'est pas la première fois, Bill n'y prête pas attention. Pas de quoi s'inquiéter, pourtant cette fois si il devrait. Les minutes défilent, le blanc toujours pas brisé. Le dreadé enfin décidé, le rompt.

_Désolé souffle-t-il dans un soupir.

_Désolé de quoi ?demande le cadet intrigué.

_Désolé d'être là, désolé d'exister, se serait beaucoup plus facile sans moi. Même mieux.

_Pourquoi tu dis sa ?! Tu sais très bien que c'est faux !

_ho non...Je t'ai vu tu sais...sa ne sert à rien de me le cacher...Tu n'étais pas sur le toit de l'immeuble pour rien...

_J'avais juste envie de prendre l'air, c'est tout =) lui dit –il gentiment
.

A cette réponse, plus que fausse, le blond commence à s'énerver.

_Arrête. S'il te plait arrête maintenant. Tu crois que je n'ai pas compris ?! Tu ne me croix pas apte a penser peux être ?! Tu voulais t'en aller c'est sa ?! Tu voulais partir je sais bien.

_Mais non...je n'en ai jamais pensé une seconde...

_Ho si tu y as pensé. Et ce n'est sûrement pas la première fois ! Arrête maintenant. Arrête de me mentir. Pourquoi tu nies comme sa ?

_Je...c'est pour ton bien dit –il a mis voix.

_ME PROTEGER DE QUOI ?!!! C EST MIEUX PEUX ETRE DE ME FOUTRE DANS L IGNORANCE !! ?

_Tu ne comprends pas...


A bout, il c'est trop longtemps retenu, il en marre maintenant, il éclate.

_QU EST CE QUE JE N AI PAS COMPRI !?! QUE TU EN AS MARRE DE MOI ! D ETRE À MA DISPOSITION A TOUT BOUT DE CHAMPS ! QUE T EN A MARRE DE ME SERVIR !! DE TOUJOURS T OCCUPER DE MOI !!? QUE JE NE SUIS PAS NORMAL ? QUE JE NE SUIS PAS COMME TOI ? NI COMME PERSONNE D AUTRE ? QUE JE NE SORTIRAIS JAMAIS ? QUE JE NE VERAIS JAMAIS LA LUEUR DU SOLEIL ? QUE SI TU N ETAIS PAS LA JE SERAIS ENTRAIN DE CREVER DANS UN COIN ? QU A PAR TOI TOUT LE MONDE EN A RIEN A FOUTRE DE MA GUEULE ? QUE JE NE SUIS QU OBJET SUJET D UNE EXPERIENCE ? QUE JE SUIS UN ECHEC POUR LA SCIENCE ? QUE JE NE SUIS PAS NORMALEMENT FORMER ? QUE JE SUIS UN MONSTRE COMMRE ELLE LE DIT SI BIEN ? QUE PLUS LES JOURS DEFILE PLUS TU TE DETRUIS ? ET MOI JE DOIS RESTER LA... A FAIRE SEMBLANT DE NE PAS COMPRENDRE ? QU EST-CE QUE JE N AI PAS COMPRI ? DIT MOI ? SOIS SINCERE POUR UNE FOIS....crie –t-il de toute c'est force. Il est rouge, rouge par la colère...Les larmes coulent, sa vue se brouille, par c'est pleure, par cette vérité, par tout sa. C'est la première fois qu'il s'énerve sur son double. Il a toujours voulu minimiser les disputes, après tout c'est le seul qu'il vient le voir. Il a toujours tout gardé, il a toujours tout fait pour montrer aucun signe de faiblesse. Un sourire...Son frère en a déjà assez comme sa. Pas besoin de sa peine en plus. Il a toujours tout fait pour ne pas être un poids pour son frère. Malgré qu'il en soit un. Il n'est que fardeau. Peux être que s'il n'aurait pas été là, qu'il ne serait pas né, son frère aurait pu vivre normalement, simplement. Il aurait pu être normal, il aurait pu être un enfant comme les autres. Tout aurait pu être si différent...

_ALORS ?! REPONDS ?!! Je sais bien ...je sais très bien que tu veux partir. Alors va-y, vis ta vie, vis tes rêves, vis se que tu n'as pas pu vivre ici crie-t-il.

_mais...je...toi...tu...bégaye son frère, étonné par cette attitude, par c'est mots.

_T'inquiète pas pour moi, je sais très bien m'occuper de moi-même va ! Je ne suis pas incapable. Alors va y ...supplie-t- il.



Exaspéré par l'attitude de son frère, de son manque de réaction. Exaspéré par les paroles qui doit dire a contre c½ur pour que son double ait un minimum de bonheurs.

_Non je n'ai pas dit sa...chuchote le brun.


II reste là immobile, n'a-t-il toujours pas compris ? Le blond ferme les yeux et crie de plein poumon.

_JE T AI DIT DE PARTIR ! VA T EN !! NE REVIENT JAMAIS !! JE NE PLUS TE VOIR !! DEGAGE.


L'obscurité empêche bien des choses. Elle empêche de voir beaucoup d'image. Qui changerait tout. Elle change la réalité, elle ment, modifie, elle cache...Comme elle est entrain de cacher les larmes de Tom. Dire tout c'est mots a contre c½ur. Il ne veut pas le voir partir, il ne veut pas quitter son double, il ne le veut pas loin de lui. Il a besoin de sa présence, de sa voix, de c'est paroles, de son sourire, il a besoin de lui. Certain on comme besoin bio vital de manger du chocolat, ou de fumer une cigarette.

Lui son besoin vital est d'avoir son double en permanence. un besoin malheureusement égoïste. Et pourtant il le rejette...il sait très bien qu'il ne partira pas sinon. Rien ne l'empêche de partir sauf lui. Son départ ne tient qu'a se blond. Il sait très bien qu'il gâchera sa vie s'il reste ici. A jamais il serait triste...Lui est condamné...mais son frère ? Il n'était pas du lot...

Se serait égoïste de le vouloir au près de lui tout au long de sa vie. Il a assez attendu pour rien. « J'arrête mes conneries et mes décisions stupides et lui rend la vie que je lui est prise tout au long de c'est année. Tout comme son bonheur que j'ai arraché pour satisfaire le mien. Un bonheurs volé qui m'a bien rendu heureux pendant tout ce temps «


La porte Clac. Il est parti...Le vide s'installe dans la pièce...malheureusement j'aimerais vous dire qu'il c'est déposé que dans la pièce, mais je vous mentirais. Il s'en est enfin allé ....C'est paroles était peux être dur, peux être fausse...Mais bien efficace. Elles l'ont belle et bien fait partir. C'était peu être la dernière fois qu'il avait son frère en face de lui.

La dernière fois qu'il lui aura parlé, Leurs dernière rencontre n'était pas vraiment comme il l'avait souhaité.sur une dispute. En fait il n'a jamais vraiment imaginé. Il c'était refusé cette idée, qu'il puisse un jour l'abandonner.Il a toujours voulu penser que son double serait resté à c'est coté quoiqu'il arrive, quoiqu'il se passe. Un rêve égoïste malheureusement....L'image du brun n'est plus dans la case réalité mais s'installe a contre c½ur dans la case souvenirs...



UE SI TU N ETAIS PAS LA JE SERAIS ENTRAIN DE CREVER DANS UN COIN ? QU A PAR TOI TOUT LE MONDE EN A RIEN A FOUTRE DE MA GUEULE ? QUE JE NE SUIS QU OBJET SUJET D UNE EXPERIENCE ? QUE JE SUIS UN ECHEC POUR LA SCIENCE ? QUE JE NE SUIS PAS NORMALEMENT FORMER ? QUE JE SUIS UN MONSTRE COMMRE ELLE LE DIT SI BIEN ? QUE PLUS LES JOURS DEFILE PLUS TU TE DETRUIS ? ET MOI JE DOIS RESTER LA... A FAIRE SEMBLANT DE NE PAS COMPRENDRE ? QU EST-CE QUE JE N AI PAS COMPRI ? DIT MOI ? SOIS SINCERE POUR UNE FOIS....
crie –t-il de toute c'est force. Il est rouge, rouge par la colère...Les larmes coulent, sa vue se brouille, par c'est pleure, par cette vérité, par tout sa. C'est la première fois qu'il s'énerve sur son double. Il a toujours voulu minimiser les disputes, après tout c'est le seul qu'il vient le voir. Il a toujours tout gardé, il a toujours tout fait pour montrer aucun signe de faiblesse. Un sourire...Son frère en a déjà assez comme sa. Pas besoin de sa peine en plus. Il a toujours tout fait pour ne pas être un poids pour son frère. Malgré qu'il en soit un. Il n'est que fardeau. Peux être que s'il n'aurait pas été là, qu'il ne serait pas né, son frère aurait pu vivre normalement, simplement. Il aurait pu être normal, il aurait pu être un enfant comme les autres. Tout aurait pu être si différent...

_ALORS ?! REPONDS ?!! Je sais bien ...je sais très bien que tu veux partir. Alors va-y, vis ta vie, vis tes rêves, vis se que tu n'as pas pu vivre ici crie-t-il.

_mais...je...toi...tu...bégaye son frère, étonné par cette attitude, par c'est mots.

_T'inquiète pas pour moi, je sais très bien m'occuper de moi-même va ! Je ne suis pas incapable. Alors va y ...supplie-t- il.



Exaspéré par l'attitude de son frère, de son manque de réaction. Exaspéré par les paroles qui doit dire a contre c½ur pour que son double ait un minimum de bonheurs.

_Non je n'ai pas dit sa...chuchote le brun.


II reste là immobile, n'a-t-il toujours pas compris ? Le blond ferme les yeux et crie de plein poumon.

_JE T AI DIT DE PARTIR ! VA T EN !! NE REVIENT JAMAIS !! JE NE PLUS TE VOIR !! DEGAGE.


L'obscurité empêche bien des choses. Elle empêche de voir beaucoup d'image. Qui changerait tout. Elle change la réalité, elle ment, modifie, elle cache...Comme elle est entrain de cacher les larmes de Tom. Dire tout c'est mots a contre c½ur. Il ne veut pas le voir partir, il ne veut pas quitter son double, il ne le veut pas loin de lui. Il a besoin de sa présence, de sa voix, de c'est paroles, de son sourire, il a besoin de lui. Certain on comme besoin bio vital de manger du chocolat, ou de fumer une cigarette.

Lui son besoin vital est d'avoir son double en permanence. un besoin malheureusement égoïste. Et pourtant il le rejette...il sait très bien qu'il ne partira pas sinon. Rien ne l'empêche de partir sauf lui. Son départ ne tient qu'a se blond. Il sait très bien qu'il gâchera sa vie s'il reste ici. A jamais il serait triste...Lui est condamné...mais son frère ? Il n'était pas du lot...

Se serait égoïste de le vouloir au près de lui tout au long de sa vie. Il a assez attendu pour rien. « J'arrête mes conneries et mes décisions stupides et lui rend la vie que je lui est prise tout au long de c'est année. Tout comme son bonheur que j'ai arraché pour satisfaire le mien. Un bonheurs volé qui m'a bien rendu heureux pendant tout ce temps «


La porte Clac. Il est parti...Le vide s'installe dans la pièce...malheureusement j'aimerais vous dire qu'il c'est déposé que dans la pièce, mais je vous mentirais. Il s'en est enfin allé ....C'est paroles était peux être dur, peux être fausse...Mais bien efficace. Elles l'ont belle et bien fait partir. C'était peu être la dernière fois qu'il avait son frère en face de lui.

La dernière fois qu'il lui aura parlé, Leurs dernière rencontre n'était pas vraiment comme il l'avait souhaité.sur une dispute. En fait il n'a jamais vraiment imaginé. Il c'était refusé cette idée, qu'il puisse un jour l'abandonner.Il a toujours voulu penser que son double serait resté à c'est coté quoiqu'il arrive, quoiqu'il se passe. Un rêve égoïste malheureusement....L'image du brun n'est plus dans la case réalité mais s'installe a contre c½ur dans la case souvenirs...



# Posté le lundi 26 novembre 2007 09:30

Modifié le vendredi 01 août 2008 09:43