Un sentiment de vide le submerge, dépourvu de sensation, dépourvu d'émotion. Il ne ressent strictement plus rien...appart peux être le vide, plus présent que jamais. Vide à l'intérieur...Plus de goût à la vie, plus de goût à rien.
Plus rien ne le fait sourire...Le rien qualifie bien sa vie. » Il ne sent plus rien « , au fon c'est qu'il sent quelque chose, vu que le rien est un manque ; un manque de quelque chose .Quand on a eu une chose materiel ou non et qu'elle s'envole, alors on eprouve un manque, plus exactement on parle du mots " rien" Donc le rien est quelque chose v qu'il est le contraire de quelque chose... donc c'est qu'il le ressent au fon se rien . Manque...beaucoup trop de manque. Pourquoi lui ? Pourquoi eux ? Qu'ont –il fait ? Qu'ont fait pour subir sa...
et sa recommence encore et encore. Des questions...des questions sens réponse, sans solution, il donnerait cher pour avoir la clef du problème...
Des pareils il y en a des tas et des tas. Ils s'arrêtent devant une porte. Il sèche les larmes ressente, prends un mouchoir et efface les longues traînée noir sur ces joue. Il ne faut pas qu'il le voie ainsi, dans cet état. Pas faible...
non il doit être fort, quoiqu'il arrive, quoiqu'il se passe. Ne pas perdre son sans froid, ne pas perdre face. Tout le contraire de lui malheureusement...
Il jette un coup d'½il sur l'écriteau cloué sur la porte, en lettre d'argent il marqué proprement « Zimmer 483-expérience ratée-Mise en quarantaine». Il détourne les yeux, indifférent à cette phrase, il pénètre dans la pièce. Une pièce circulaire, tout est blanc, pas un carré de couleurs, une odeur de médicament plane dans la pièce, un lit en fer avec des sangles accroché au barrière de celui-ci, une commode, une table et des chaises, comme sur le lit, des sangles au niveau des pieds et des bras, une cuvette et un lavabo.
C'est tout, le strict nécessaire. Comme la sienne, celle-ci est plongée dans le noir. Son frère est posé sur le rebord de la fenêtre, le regard dirigé sur le vide. Il ne le regarde pas...ne lui dit rien. Pourtant il a bien remarqué sa présence. Il ne sent inquiète pas. Ce n'est pas la première fois, Bill n'y prête pas attention. Pas de quoi s'inquiéter, pourtant cette fois si il devrait. Les minutes défilent, le blanc toujours pas brisé. Le dreadé enfin décidé, le rompt.
_Désolé souffle-t-il dans un soupir.
_Désolé de quoi ?demande le cadet intrigué.
_Désolé d'être là, désolé d'exister, se serait beaucoup plus facile sans moi. Même mieux.
_Pourquoi tu dis sa ?! Tu sais très bien que c'est faux !
_ho non...Je t'ai vu tu sais...sa ne sert à rien de me le cacher...Tu n'étais pas sur le toit de l'immeuble pour rien...
_J'avais juste envie de prendre l'air, c'est tout =) lui dit –il gentiment.
A cette réponse, plus que fausse, le blond commence à s'énerver.
_Arrête. S'il te plait arrête maintenant. Tu crois que je n'ai pas compris ?! Tu ne me croix pas apte a penser peux être ?! Tu voulais t'en aller c'est sa ?! Tu voulais partir je sais bien.
_Mais non...je n'en ai jamais pensé une seconde...
_Ho si tu y as pensé. Et ce n'est sûrement pas la première fois ! Arrête maintenant. Arrête de me mentir. Pourquoi tu nies comme sa ?
_Je...c'est pour ton bien dit –il a mis voix.
_ME PROTEGER DE QUOI ?!!! C EST MIEUX PEUX ETRE DE ME FOUTRE DANS L IGNORANCE !! ?
_Tu ne comprends pas...
A bout, il c'est trop longtemps retenu, il en marre maintenant, il éclate.
_QU EST CE QUE JE N AI PAS COMPRI !?! QUE TU EN AS MARRE DE MOI ! D ETRE À MA DISPOSITION A TOUT BOUT DE CHAMPS ! QUE T EN A MARRE DE ME SERVIR !! DE TOUJOURS T OCCUPER DE MOI !!? QUE JE NE SUIS PAS NORMAL ? QUE JE NE SUIS PAS COMME TOI ? NI COMME PERSONNE D AUTRE ? QUE JE NE SORTIRAIS JAMAIS ? QUE JE NE VERAIS JAMAIS LA LUEUR DU SOLEIL ? QUE SI TU N ETAIS PAS LA JE SERAIS ENTRAIN DE CREVER DANS UN COIN ? QU A PAR TOI TOUT LE MONDE EN A RIEN A FOUTRE DE MA GUEULE ? QUE JE NE SUIS QU OBJET SUJET D UNE EXPERIENCE ? QUE JE SUIS UN ECHEC POUR LA SCIENCE ? QUE JE NE SUIS PAS NORMALEMENT FORMER ? QUE JE SUIS UN MONSTRE COMMRE ELLE LE DIT SI BIEN ? QUE PLUS LES JOURS DEFILE PLUS TU TE DETRUIS ? ET MOI JE DOIS RESTER LA... A FAIRE SEMBLANT DE NE PAS COMPRENDRE ? QU EST-CE QUE JE N AI PAS COMPRI ? DIT MOI ? SOIS SINCERE POUR UNE FOIS....crie –t-il de toute c'est force. Il est rouge, rouge par la colère...Les larmes coulent, sa vue se brouille, par c'est pleure, par cette vérité, par tout sa. C'est la première fois qu'il s'énerve sur son double. Il a toujours voulu minimiser les disputes, après tout c'est le seul qu'il vient le voir. Il a toujours tout gardé, il a toujours tout fait pour montrer aucun signe de faiblesse. Un sourire...Son frère en a déjà assez comme sa. Pas besoin de sa peine en plus. Il a toujours tout fait pour ne pas être un poids pour son frère. Malgré qu'il en soit un. Il n'est que fardeau. Peux être que s'il n'aurait pas été là, qu'il ne serait pas né, son frère aurait pu vivre normalement, simplement. Il aurait pu être normal, il aurait pu être un enfant comme les autres. Tout aurait pu être si différent...
_ALORS ?! REPONDS ?!! Je sais bien ...je sais très bien que tu veux partir. Alors va-y, vis ta vie, vis tes rêves, vis se que tu n'as pas pu vivre ici crie-t-il.
_mais...je...toi...tu...bégaye son frère, étonné par cette attitude, par c'est mots.
_T'inquiète pas pour moi, je sais très bien m'occuper de moi-même va ! Je ne suis pas incapable. Alors va y ...supplie-t- il.
Exaspéré par l'attitude de son frère, de son manque de réaction. Exaspéré par les paroles qui doit dire a contre c½ur pour que son double ait un minimum de bonheurs.
_Non je n'ai pas dit sa...chuchote le brun.
II reste là immobile, n'a-t-il toujours pas compris ? Le blond ferme les yeux et crie de plein poumon.
_JE T AI DIT DE PARTIR ! VA T EN !! NE REVIENT JAMAIS !! JE NE PLUS TE VOIR !! DEGAGE.
L'obscurité empêche bien des choses. Elle empêche de voir beaucoup d'image. Qui changerait tout. Elle change la réalité, elle ment, modifie, elle cache...Comme elle est entrain de cacher les larmes de Tom. Dire tout c'est mots a contre c½ur. Il ne veut pas le voir partir, il ne veut pas quitter son double, il ne le veut pas loin de lui. Il a besoin de sa présence, de sa voix, de c'est paroles, de son sourire, il a besoin de lui. Certain on comme besoin bio vital de manger du chocolat, ou de fumer une cigarette.
Lui son besoin vital est d'avoir son double en permanence. un besoin malheureusement égoïste. Et pourtant il le rejette...il sait très bien qu'il ne partira pas sinon. Rien ne l'empêche de partir sauf lui. Son départ ne tient qu'a se blond. Il sait très bien qu'il gâchera sa vie s'il reste ici. A jamais il serait triste...Lui est condamné...mais son frère ? Il n'était pas du lot...
Se serait égoïste de le vouloir au près de lui tout au long de sa vie. Il a assez attendu pour rien. « J'arrête mes conneries et mes décisions stupides et lui rend la vie que je lui est prise tout au long de c'est année. Tout comme son bonheur que j'ai arraché pour satisfaire le mien. Un bonheurs volé qui m'a bien rendu heureux pendant tout ce temps «
La porte Clac. Il est parti...Le vide s'installe dans la pièce...malheureusement j'aimerais vous dire qu'il c'est déposé que dans la pièce, mais je vous mentirais. Il s'en est enfin allé ....C'est paroles était peux être dur, peux être fausse...Mais bien efficace. Elles l'ont belle et bien fait partir. C'était peu être la dernière fois qu'il avait son frère en face de lui.
La dernière fois qu'il lui aura parlé, Leurs dernière rencontre n'était pas vraiment comme il l'avait souhaité.sur une dispute. En fait il n'a jamais vraiment imaginé. Il c'était refusé cette idée, qu'il puisse un jour l'abandonner.Il a toujours voulu penser que son double serait resté à c'est coté quoiqu'il arrive, quoiqu'il se passe. Un rêve égoïste malheureusement....L'image du brun n'est plus dans la case réalité mais s'installe a contre c½ur dans la case souvenirs...
UE SI TU N ETAIS PAS LA JE SERAIS ENTRAIN DE CREVER DANS UN COIN ? QU A PAR TOI TOUT LE MONDE EN A RIEN A FOUTRE DE MA GUEULE ? QUE JE NE SUIS QU OBJET SUJET D UNE EXPERIENCE ? QUE JE SUIS UN ECHEC POUR LA SCIENCE ? QUE JE NE SUIS PAS NORMALEMENT FORMER ? QUE JE SUIS UN MONSTRE COMMRE ELLE LE DIT SI BIEN ? QUE PLUS LES JOURS DEFILE PLUS TU TE DETRUIS ? ET MOI JE DOIS RESTER LA... A FAIRE SEMBLANT DE NE PAS COMPRENDRE ? QU EST-CE QUE JE N AI PAS COMPRI ? DIT MOI ? SOIS SINCERE POUR UNE FOIS....
crie –t-il de toute c'est force. Il est rouge, rouge par la colère...Les larmes coulent, sa vue se brouille, par c'est pleure, par cette vérité, par tout sa. C'est la première fois qu'il s'énerve sur son double. Il a toujours voulu minimiser les disputes, après tout c'est le seul qu'il vient le voir. Il a toujours tout gardé, il a toujours tout fait pour montrer aucun signe de faiblesse. Un sourire...Son frère en a déjà assez comme sa. Pas besoin de sa peine en plus. Il a toujours tout fait pour ne pas être un poids pour son frère. Malgré qu'il en soit un. Il n'est que fardeau. Peux être que s'il n'aurait pas été là, qu'il ne serait pas né, son frère aurait pu vivre normalement, simplement. Il aurait pu être normal, il aurait pu être un enfant comme les autres. Tout aurait pu être si différent
..._ALORS ?! REPONDS ?!! Je sais bien ...je sais très bien que tu veux partir. Alors va-y, vis ta vie, vis tes rêves, vis se que tu n'as pas pu vivre ici crie-t-il.
_mais...je...toi...tu...bégaye son frère, étonné par cette attitude, par c'est mots.
_T'inquiète pas pour moi, je sais très bien m'occuper de moi-même va ! Je ne suis pas incapable. Alors va y ...supplie-t- il. Exaspéré par l'attitude de son frère, de son manque de réaction. Exaspéré par les paroles qui doit dire a contre c½ur pour que son double ait un minimum de bonheurs.
_Non je n'ai pas dit sa...chuchote le brun.II reste là immobile, n'a-t-il toujours pas compris
? Le blond ferme les yeux et crie de plein poumon.
_JE T AI DIT DE PARTIR ! VA T EN !! NE REVIENT JAMAIS !! JE NE PLUS TE VOIR !! DEGAGE. L'obscurité empêche bien des choses. Elle empêche de voir beaucoup d'image. Qui changerait tout. Elle change la réalité, elle ment, modifie, elle cache
...Comme elle est entrain de cacher les larmes de Tom. Dire tout c'est mots a contre c½ur. Il ne veut pas le voir partir, il ne veut pas quitter son double, il ne le veut pas loin de lui. Il a besoin de sa présence, de sa voix, de c'est paroles, de son sourire, il a besoin de lui. Certain on comme besoin bio vital de manger du chocolat, ou de fumer une cigarette.
Lui son besoin vital est d'avoir son double en permanence. un besoin malheureusement égoïste. Et pourtant il le rejette
...il sait très bien qu'il ne partira pas sinon. Rien ne l'empêche de partir sauf lui. Son départ ne tient qu'a se blond. Il sait très bien qu'il gâchera sa vie s'il reste ici. A jamais il serait triste
...Lui est condamné
...mais son frère
? Il n'était pas du lot
...Se serait égoïste de le vouloir au près de lui tout au long de sa vie. Il a assez attendu pour rien.
« J'arrête mes conneries et mes décisions stupides et lui rend la vie que je lui est prise tout au long de c'est année. Tout comme son bonheur que j'ai arraché pour satisfaire le mien. Un bonheurs volé qui m'a bien rendu heureux pendant tout ce temps « La porte Clac. Il est parti
...Le vide s'installe dans la pièce
...malheureusement j'aimerais vous dire qu'il c'est déposé que dans la pièce, mais je vous mentirais. Il s'en est enfin allé
....C'est paroles était peux être dur, peux être fausse
...Mais bien efficace. Elles l'ont belle et bien fait partir. C'était peu être la dernière fois qu'il avait son frère en face de lui.
La dernière fois qu'il lui aura parlé, Leurs dernière rencontre n'était pas vraiment comme il l'avait souhaité.sur une dispute. En fait il n'a jamais vraiment imaginé. Il c'était refusé cette idée, qu'il puisse un jour l'abandonner.Il a toujours voulu penser que son double serait resté à c'est coté quoiqu'il arrive, quoiqu'il se passe. Un rêve égoïste malheureusement
....L'image du brun n'est plus dans la case réalité mais s'installe a contre c½ur dans la case souvenirs
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